Avant le départ

La préparation physique

Ce voyage n'a pas nécessité de préparation physique à proprement parler. Passionnée de montagne et de randonnée, j'avais déjà effectué quelques treks en haute altitude (dans la cordillère Huayhuash au Pérou et autour de l'Annapurna au Népal). L'important fut surtout de me fier aux habitudes locales, d'être en forme physique et attentive à ma santé. D'ailleurs, ce dernier aspect ne s'improvise pas. Ma mission précédente au Gabon avait permis d'acquérir quelques rudiments par la force des choses. Néanmoins, je me suis appliquée à parfaire mes connaissances dans le domaine auprès de médecins ainsi qu'en bénéficiant d'une formation de premier secours.

La préparation administrative

Concerne ce chapitre entre autre : l'obtention des visas. Une part importante du succès de ce périple m'a semblé liée à une certaine éthique de voyage et donc un respect des lois locales. Le parcours administratif se révèle souvent laborieux mais ne saurait être omis. L'appui de contacts locaux, la mise en valeur du projet furent des atouts certains pour obtenir les autorisations nécessaires. J'obtins le premier visa depuis la France, puis au fur et à mesure du voyage.

La préparation financière

Ce dossier m'a permis de rencontrer diverses personnes liées à l'eau ou au voyage (scientifiques, photographes, ingénieurs, voyageurs, géographes, ONG...) afin de bénéficier de leurs contacts et conseils. Je les remercie très chaleureusement pour leur temps et intérêt, ils ont rendus la préparation de ce projet passionnante. De plus, il m'a aussi permis d'aborder divers organismes (ma banque, assurances, magasins de photos...), dans le cadre d'une aide financière (réduction sur le coût nécessaire au voyage). Enfin, les deniers sagement épargnés durant une année d'expatriation en forêt vierge constituent la base financière de ce projet !