Au fil de l'eau

Les préparatifs

Plus de deux années de préparatifs menés parallèlement à mon travail ont précédé le départ. Une phase passionnante au cours de laquelle je fus amenée à rencontrer de nombreux acteurs de l'eau, des photographes, lire de nombreux ouvrages, apprendre le russe...

Les bases d'échange

Cette préparation a permis de jalonner le périple de façon à m'assurer une ligne de conduite et de travail au cours du voyage, tout en assurant les premières bases d'un échange concret. Grâce à un site web mis à jour dès que possible, des fidèles passionnés ont bien sûr pu suivre le périple, mais aussi plusieurs classes de cinquièmes ainsi que deux écoles primaires ont travaillé sur la base des photographies couleurs, chroniques et articles régulièrement publiés.

L'écriture

Des chroniques de voyages furent mises en lignes sur le site Internet de l'éditeur parisien Transboréal ; des articles liés aux rencontres professionnelles ont été régulièrement publiés par H2O, revue Internet intégralement consacrée à l'Eau.

Partage de tâches locales

Sur place, j'ai aidé une mission française à réhabiliter le système hydraulique d'une école dans le Gobi. Le manque de professeur durant la période hivernale au Zanskar m'ont aussi valu d'enseigner l'anglais quotidiennement à l'école primaire de Tungri ainsi qu'aux nones et jeunes lamas de deux monastères. Un mois durant, j'ai partagé le métier de porteur sur le fleuve gelé au Zanskar ; enfin, j'ai été amenée à prêter main forte aux médecins du bateau hôpital sur la Jamuna au Bangladesh.

La photographie

Quelques clichés couleurs issus d'un petit numérique ont permis d' alimenter le site Internet et d'envoyer des photographies aux personnes rencontrées sur place. Mon véritable travail photographique s'est néanmoins porté sur du noir et blanc argentique pour son rendu d'émotions et la possibilité de maîtriser intégralement le processus de tirage. Ce voyage fut l'occasion rêvée d'exercer cette passion sur le thème de l'Eau, les Hommes et leurs Terres.