Bien entendu, en dehors de la grande richesse géographique de ce
trajet, le choix de ces régions du monde n'eut rien d'anodin :
découvrir les steppes d'Asie centrale à cheval et le plateau
himalayen à pied font partie de ces vieux rêves qui vous harcèlent
jusqu'à devenir réalité !
Le choix des transports fut logiquement lié au contexte
géographique et culturel :
- le Transsibérien m'a emmené jusqu'au Baïkal,
- le cheval s'est imposé en Mongolie, « échangé » contre un chameau pour affronter le Gobi,
- un âne a déchargé mes épaules le long des Kunlun,
- les pieds furent ma seule arme pour remonter les torrents gelés et passer les cols enneigés,
- un vélo m'a permis de descendre la vallée du Gange à son rythme,
- le bateau a pris, dans la rare mesure du possible, le relais au fil du Mékong.
